![]() |
| Le marché met sa machine |
| 24/01/2010 |
Dès le matin, le marché met sa machineÀ crier et vibrer entre les courtines. De l’offre à la demande, la combine A de quoi secouer turbans et turbines. Doucement, ce qui est beau, noble, fascine Animateurs, amateurs de magazines, De panneaux de pub, de grandes vitrines Aux reflets miroitant slogans et lettrines. Dangereux, le marché du mal lancine À mort les abonnés aux drogues assassines. Damnés sont les accros de la morphine, Ayant perdu la boule et la bobine. Drame du temps, le marché du fric domine. Arrogant, il est à deux doigts de la ruine ! Dans ce cadre, le voyeurisme fouine. À bord de limousines, il se peaufine. Drapée d’orgueil d’emprunt, la gent féminine Appose l’arrêt, à la meute masculine, Du dandinement sous le froid de la bruine Au prix d’une angine de poitrine. Secouée, la bourse du travail débine, À chaque fois, les doctrines clandestines. Sous le poids émotionnel, l’adrénaline Arrive aux oreilles par les racines. |
| Ajouté par : m.ettalibi |
|
Moussa Ettalibi, Dr Sci., Rabat le 24-01-2010 Eljadida.com |
http://www.eljadida.ma |